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Canadian diplomats in Mexico were complicit in Toronto-based Excellon Resources’ efforts to avoid redressing its land use contract and poor working conditions, and supported repression against a peaceful protest.
MiningWatch Canada

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Government Documents Reveal Canadian Embassy Backed Mining Abuses in Mexico

Excellon reportA report based on internal documents obtained from the Canadian Department of Foreign Affairs, Trade and Development (DFATD) concludes that Canadian diplomats in Mexico were complicit in Toronto-based Excellon Resources Inc.’s efforts to avoid redressing a violated land use contract and poor working conditions, and supported repression against a peaceful protest.

The report from MiningWatch Canada and the United Steelworkers, Unearthing Canadian Complicity: Excellon Resources, the Canadian Embassy and the Violation of Land and Labour Rights in Durango, Mexico, is based on a careful review of nearly 250 pages obtained from DFATD during a period of heightened conflict and repression from July to November 2012.

At this time, landowners from the Ejido La Sierrita and workers from Local 309 of the National Miners Union at Excellon’s La Platosa mine undertook a peaceful protest for several months, after filing two formal complaints in Canada alleging serious land and labour rights violations without result.

Despite full knowledge of these complaints and Excellon’s refusal to engage in dialogue to address them, the Canadian Embassy planned to share information with Excellon that was gathered from community members and their legal counsel without their consent, while helping the company forge high level connections that led to violent repression against the protest.

“Nowhere in the internal communication reviewed for this study did we find evidence of Canada’s oft-stated policy that it encourages Canadian mining companies to act responsibly and to respect international standards. The Canadian Embassy’s one-sided support for Excellon is a blatant example of Canadian government promotion of corporate interests at the expense of workers and communities,” remarked Ken Neumann, Canadian National Director for the United Steelworkers.

Forewarned that Mexican police, army, and government officials were meeting to plan to evict the protest in response to the Embassy and company lobby, one trade commissioner wished the company well, just the night before police and army moved in on the protest camp. 

“The Embassy’s apparent disregard for the safety of peaceful protestors in a country where human rights activists, journalists, and community leaders are being injured and killed far too often is appalling. These findings confirm our fears that the Canadian government’s policy to harness its whole diplomatic corps to serve private interests abroad – something it calls “economic diplomacy” and announced in its Global Markets Action Plan – is bound to contribute to further harm,” said Jen Moore, Latin America Program Coordinator for MiningWatch Canada. 

The disdain and repression that the Ejido La Sierrita members experienced in 2012 ended Excellon’s welcome in their community. They have since taken action to rescind their contract with Excellon and thereby bring their relationship with the company to an end.

The report is available here: Unearthing Canadian Complicity: Excellon Resources, the Canadian Embassy and the Violation of Land and Labour Rights in Durango, Mexico

Contacts:

  • Jen Moore, Latin America Program Coordinator, MiningWatch Canada, jen@miningwatch.ca, (613) 569-3439
  • Bob Gallagher, United Steelworkers, (416) 544-5966 or (416) 434-2221 mobile

Des documents gouvernementaux révèlent que l’ambassade canadienne appuyait les abus dans le secteur minier au Mexique

(Ottawa/Toronto) Un nouveau rapport d’analyse basé sur des documents internes obtenus du ministère canadien des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (MAECD) conclut que des diplomates canadiens n’ont fait aucun effort pour obliger la minière canadienne Excellon Resources à respecter les droits de la personne et des travailleurs au Mexique, ce qui est contraire à la politique canadienne. L’appui unidrectionnel de l’ambassade canadienne en faveur de la minière a contribué à exercerber le climat de conflit et a mené à la répression des travailleurs et des manifestants mexicains.

Le rapport de MiningWatch Canada et du Syndicat des Métallos se fonde sur un examen minutieux d’environ 250 pages de documentation obtenue du MAECD par l’entremise de la loi sur l’accès à l’information. Il porte sur une période de conflits et de répression importante entre les mois de juillet et d’octobre 2012.

Les propriétaires mexicains des terres de l’Ejido La Sierrita et les travailleurs de la section 309 du syndicat national des mineurs du projet minier La Platosa, de la compagnie Excellon Rsources, ont tenu une manifestation pacifique pendant plusieurs mois en 2012, après avoir déposé en vain deux plaintes formelles au gouvernement canadien concernant des violations sérieuses des drois de la personne, des travailleurs et des droits territoriaux.

L’ambassade canadienne au Mexique était consciente des plaintes et du climat de tension accrue face au projet de la minière canadienne. Elle était également consiente du refus de la minière Excellon d’engager tout dialogue avec les travailleurs et la collectivité. Malgré cette situation explosive, des diplomates canadiens ont sciemment partager avec la minière des informations confidentielles obtenues de la part des membres de la collectivité et de leur avocat, sans leur consentement. L’ambassade canadienne a également aidé l’entreprise minière à forger des liens de haut niveau avec les autorités mexicaines, ce qui a finalement mené à une répression violente des manifestations en août 2012.

« L’ambassade canadienne n’a jamais exigé que la minière Excellon respecte la politique canadienne et les normes internationales en matière du respect des droits de la personne et des travailleurs. L’appui unilatéral de l’ambassade strictement en faveur des intérêts économiques de la minière Excellon démontre clairement la pente dangeureuse sur laquelle est engagée le gouvernement canadien en matière de responsabilité sociale des entreprises canadiennes à l’international », dénonce Ken Neumann, directeur canadien pour le Syndicat des Métallos.

La veille même de l’assaut mené par plus de 100 policiers et militaires mexicains sur les manifestants, un diplômate canadien avertit l’un des hauts dirigeants de la minière et lui offre « ses meilleures pensées » pour la suite.

« L’attitude de l’ambassade canadienne est consternante, stupéfiante, inacceptable, d’autant plus dans un pays comme le Mexique, où les répressions violentes des autorités publiques contre les manifestants, les journalistes et la population sont fréquentes et connues de tous. Le cas d’Excellon renforce encore une fois la nécessité de dénoncer et de revoir la politique canadienne –qualifiée de « diplomatie économique » dans le dernier Plan d’action du gouvernement canadien– afin d’éviter que le Canada ne se retrouve complice d’autres violations de droits de la personne à l’international », insiste Jen Moore, coordonnatrice du programme d’Amérique latine de MiningWatch Canada. 

L'étude entier est disponible en espagnol comme Las entrañas de la complicidad canadiense: Excellon Resources, la Embajada de Canadá, y la violación de los derechos laborales y a la tierra en Durango, México et en anglais comme Unearthing Canadian Complicity: Excellon Resources, the Canadian Embassy and the Violation of Land and Labour Rights in Durango, Mexico. Le sommaire executif en français est inclus ici-dessous.

Information :

  • Jen Moore, MiningWatch Canada, jen@miningwatch.ca, 613-569-3439 (anglais, espagnol)
  • Ugo Lapointe, MiningWatch Canada, ugo@miningwatch.ca, 514-708-0134 (français, anglais)
  • Bob Gallagher, Syndicat des Métallos, 416 544-5966 ou 416 434-2221 (cellulaire)(français, anglais)

Información proveniente del Gobierno Canadiense revela respaldo de Embajada de Canadá en abusos de minera en México

Excellon - informe(Ottawa/Toronto) En un informe que examina documentos internos procurados del Ministerio de Asuntos Exteriores, Comercio y Desarrollo de Canadá (MAECD) se establece tanto la complicidad de diplomáticos canadienses en México al intentar Excellon Resources de Toronto evadir su responsabilidad por violaciones de un contrato de arrendamiento y deficiencias en las condiciones de trabajo, como el apoyo de diplomáticos a la represión de una protesta pacífica.

El informe de Alerta Minera Canadá y el sindicato United Steelworkers, Las entrañas de la complicidad canadiense: Excellon Resources, la Embajada de Canadá, y la violación de los derechos laborales y a la tierra en Durango, México, se basa en un cuidadoso análisis de casi 250 páginas que se obtuvieron del MAECD, durante un período en que se intensificó el conflicto y represión entre julio y noviembre de 2012.

En ese momento, miembros del ejido La Sierrita y trabajadores de la Sección 309 del Sindicato Nacional Minero en la mina La Platosa, propiedad de Excellon, llevaron a cabo una protesta pacífica durante varios meses, luego de haber antepuesto dos quejas formales en Canadá sobre supuestas violaciones graves a los derechos humanos y a la tierra, sin obtener ningún resultado.

A pesar de contar con el conocimiento de estas quejas y del rechazo de Excellon de entablar un diálogo al respecto, la Embajada de Canadá hizo planes para compartir con la empresa información recaudada de ejidatarios y de sus abogados sin su consentimiento, mientras ayudaba a la empresa a forjar relaciones en las altas esferas que llevaron a una violenta represión de la protesta.

“Los documentos internos que se examinaron para este estudio no demuestran en ningún momento evidencia alguna de que Canadá fomenta en las empresas un comportamiento responsable y respetuoso de los estándares internacionales, como suele indicar es su política. El apoyo unilateral de la Embajada de Canadá hacia Excellon es un claro ejemplo de la promoción de los intereses de las empresas que realiza el Gobierno de Canadá, a costa de los trabajadores y de las comunidades”, observó Ken Neumann, director nacional de United Steelworkers en Canadá.

Estando al tanto de una reunión entre la policía, el ejército y las autoridades del gobierno para planear el desalojo de la protesta –resultado del cabildeo de la Embajada y de la empresa– un delegado comercial le expresó sus buenos deseos a la empresa la noche antes de la incursión de la policía y del ejército en el campamento de protesta.

“La indiferencia que la Embajada parece demostrar hacia la seguridad de los manifestantes pacíficos en un país donde demasiadas veces se asesina a defensores de los derechos humanos, periodistas y dirigentes comunitarios es horrorosa. Los resultados que arroja el informe reafirman la preocupación de que la política del Gobierno de Canadá de mantener la totalidad del cuerpo diplomático al servicio de los intereses privados en el extranjero –lo cual denomina “diplomacia económica” y que anunció en su Global Markets Action Plan (Plan de Acción sobre los Mercados Mundiales)– contribuirá a mayores daños”, indicó Jen Moore, Coordinadora del Programa de Latinoamérica de Alerta Minera Canadá.

El desdén y la represión que vivieron los ejidatarios de La Sierrita en 2012 le pusieron fin a la acogida de la empresa en la comunidad. Desde entonces, han comenzado el proceso para la rescisión del contrato con Excellon y para finalizar así su relación con la empresa.

El informe está disponble aquí: Las entrañas de la complicidad canadiense: Excellon Resources, la Embajada de Canadá, y la violación de los derechos laborales y a la tierra en Durango, México

Contactos:

  • Jen Moore, Coordinadora del Programa de Latinoamérica, Alerta Minera Canadá, jen@miningwatch.ca, (613) 569-3439
  • Bob Gallagher, United Steelworkers, (416) 544-5966 o (416) 434-2221 celular
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