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Chers lecteurs,
Virus ou pas, voici la quatrième newsletter de notre nouveau media sur le climat.  Et notre promesse de regarder le verre à moitié plein tient toujours. Que se passera-t-il après le confinement ? Comment les villes peuvent-elles aider les producteurs locaux ? Les inégalités que la crise sanitaire met en lumière sont-elles les mêmes que celles de la crise climatique ? 
Prenez soin de vous - et n'hésitez pas à nous donner votre point de vue, entre deux call sur Zoom.

Matthieu Orphelin : "Eviter absolument un plan de relance traditionnel teinté de vert"


Une petite cinquantaine de députés aurait souhaité amender la loi d'urgence sanitaire votée le week-end dernier. Si leur proposition a été rejetée, ils s'apprêtent à travailler sur la compatibilité des plans de relance à venir avec le budget carbone. 
 

Bourg-en-Bresse veut favoriser les producteurs locaux malgré le confinement 


La fermeture des marchés risque de coûter cher au maraichage et autres poulets de Bresse. Le maire de Bourg propose aux producteurs des créneaux pour ouvrir un stand dédié uniquement à la livraison.
 

Comment la crise écologique favorise les pandémies


La destruction de l'habitat naturel de nombreuses espèces, la déforestation incitent des espèces à se rapprocher de l'élevage et des humains, favorisant la transmission et l'évolution de virus.
 

Comme la crise climatique, la crise sanitaire exacerbe les inégalités


La crise sanitaire risque de frapper plus certaines catégories de population, et de s'avérer plus sévère dans les pays en voie de développement.
Selon des chercheurs du CIRED, le coût de l'atténuation risque aussi d'augmenter les inégalités entre pauvres et riches.

Les bons liens du climat


Le bilan carbone des voitures électriques est-il meilleur que celui des voitures thermiques ? Oui, et celui des pompes à chaleur est aussi meilleur que celui des radiateurs "grille-pain". C'est heureux, mais autant le vérifier.
Français et Allemands aimeraient bien investir vert. Problème, selon le think-tank 2degrees investing, c’est l’offre qui manque, alors que les banques ont tendance à s'engouffrer dans le green-washing.
Envoyer des aérosols dans l’atmosphère pour limiter l’effet de serre reste d’actualité. Selon une équipe de chercheurs il serait possible de limiter les effets potentiellement négatifs. Pour mémoire, les solutions de géo-ingénierie sont indispensables pour limiter la hausse des températures à + 1.5° d'ici 2050, selon le rapport du GIEC sur le sujet.
Alors qu’elle incite à repenser notre modèle pour le rendre plus climato-compatible, la crise économique provoquée par la pandémie Covid-19 pourrait menacer les ambitions en matière de climat, qu’il s’agisse des pays en développement censés réviser à la hausse leurs contributions en amont de la COP26 ou du Green Deal européen qui sera au minimum retardé.
Le secteur pétrolier s’inquiète d’un baril à 20 dollars, mais les banques financent toujours plus les énergies fossiles, comme le révèle un rapport des Amis de la Terre. Plus pour longtemps toutefois, si l’on en croit la théorie qui suggère que l’Arabie Saoudite craint la fin des énergies fossiles, comme le suggérait Climatico la semaine dernière.
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